Confessions

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Se confesser? Pourquoi?

 

“Va en paix, tes péchés – et je sais qu’ils sont nombreux – sont pardonné”.

Ces paroles sont un baume qui descend sur notre âme et redonne la vie. Ces paroles nous délient enfin du mal, elles nous redonnent le futur qui nous était enlevé par nos erreurs, toujours prêtes à nous accuser et à nous rappeler notre pauvreté.

Les péchés sont oubliés, on peut les laisser en arrière, on peut revenir à lapaix et à la bonté de la relation avec Dieu. L’amour de Dieu, comme une sève, redonne vie à notre coeur.

Dieu nous aime même pécheurs: il a pris sur lui notre péché et toutes ses conséquences, en mourant sur la croix, pour nous délivrer. Savoir d’être ainsi aimé, nous guérit en profondeur.

Jésus crucifié est le miroir dans lequel nous pouvons voir la réalité de notre péché, ses blessures, les conséquences de mort qu’il produit en nous; mais il est aussi le témoignage d’un Dieu qui est entré dans notre pauvreté, pour nous délivrer: quand nous étions encore pécheur il est mort pour nous.

Nous pouvons ainsi croiser le regarde comblé de compassion et d’amour du Père, qui est dans la joie, car il a retrouvé ses fils qui ont failli mourir, et que sont revenue à l’amour, à la vie. Cet amour nous attend.

Jésus a envoyé ses disciple à pardonner les péchés: « Recevez l’Esprit Saint.

Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus. » (Jn 20, 22-23) :cette expérience de l’amour de Dieu est à portée de la main dans la rencontre avec un prêtre, si faible que nous, mais pour volonté de Dieu capable de donner son pardon.

Le sacrement du pardon nous redonne un regarde d’enfant, nous ouvre à l’expérience d’un Père.

Un frère est disponible chaque jour à l’accueil de la paroisse. Le frère Antoine est disponible le mercredi du 15h à 18h dans l’église de Cimiez. Pour réserver un rdv avec le prêtre, n’hésitez pas à contacter:

secretariatmonique@free.fr

 

Un examen de conscience

 

La Parole de Dieu éclaire ma conscience:

•Toi, tu dis qu’il faut aimer Dieu de tout son cœur, le servir en toute chose…  Moi, je mets Dieu de côté si souvent, mes journées s’écoulent sans prière, sans une pensée pour lui. J’ai trouvé des idoles pour le remplacer : l’abus du sport, de la télé, des jeux vidéo… Il m’arrive de faire appel à la voyance, à la magie, au spiritisme…

 

•Toi, tu dis qu’il faut toujours prier et ne jamais se décourager… Moi, je compte sur mes seules forces. Je ne remercie pas Dieu pour les grâces reçues. Je suis devenu négligent Je manque la messe pour un rien. Et, quand arrivent la souffrance, la maladie, la mort de quelqu’un, j’accuse Dieu.

 

•Toi, tu dis que tu es la Lumière, le Chemin, la Vérité et la Vie. Moi, je fais très peu d’efforts pour mieux connaître ton Évangile et l’enseignement de l’Église. Je manque de volonté pour m’instruire davantage sur ma foi. Je néglige l’éducation religieuse de mes enfants…

 

•Toi, tu dis qu’il faut respecter Dieu et respecter son prochain. Moi, je parle de Lui sans respect. Et quand j’entends des plaisanteries autour de moi, je n’ai pas le courage de me montrer chrétien.

 

•Toi, tu dis que tout le bien ou le mal qu’on fait aux autres, c’est à toi qu’on le fait. Moi, j’ai du mal à aimer. Mes jugements sont souvent rapides ou faux. Je peux être blessant, rancunier, vengeur. Je me moque de ceux qui sont différents par leur culture ou leur religion. Je les exclus et même je les méprise.

 

•Toi, tu dis qu’on ne doit pas tuer. Moi, je suis capable de démolir les autres. Je peux ruiner leur vie en racon­tant n’importe quoi. Je peux aussi briser ma propre vie par l’usage excessif de la drogue, de l’alcool, du tabac… Je peux être violent de tant de façons que je peux tuer la vie… conseiller ou pratiquer l’avortement, l’euthanasie.

 

•Toi, tu dis de ne pas mentir. Moi, je ne suis pas à un mensonge près. Je triche de bien des manières. Je porte souvent un masque pour cacher mon manque de vérité, de loyauté.

 

•Toi, tu dis de ne pas voler. Moi, je ne me gêne pas pour prendre et faire mien le bien des autres, à mon travail, dans les magasins… Il m’est arrivé de détruire le bien d’autrui par plaisir ou par vengeance.

 

•Toi, tu dis à Marie-Madeleine, la pécheresse : « Va et ne pèche plus. »  Moi, je n’ai pas toujours gardé la pureté. Je cherche dans des revues, des films, ou sur Internet des images qui me détournent du vrai sens de la sexuali­té. Je ne suis pas toujours fidèle aux engagements de mon mariage.

 

•Toi, tu dis de nous aimer comme tu nous as aimés. Mon égoïsme, mon sans-gêne, ma mauvaise humeur, mon désir d’avoir tou­jours raison, mes réponses dures, mes impatiences m’empêchent d’aimer les autres. Il m’arrive de me servir des autres pour aboutir à mes propres fins…

 

•Toi, tu dis que celui qui insulte ou méprise son frère sera jugé. Moi, j’ai du mal à pardonner aux autres. Je ne me gêne pas pour injurier, pour lancer toutes sortes de bruits, de méchancetés…

Seigneur, en me souvenant de toutes ces fois où tu m’as accueilli, je me présente à toi encore une fois avec mes péchés parce que j’ai confiance en ta miséricorde.  Je me reconnais pécheur et j’implore ton pardon. Je crois que tu peux me communiquer ta vie de Ressuscité.