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Vie à Deux 17 octobre 2018 – Les 4 intimités de l’Amour

Horaire des Messes de NOËL

  • LUNDI 24 DÉCEMBRE 2018 :

    • Messe de la VEILLÉE de NOËL à 22h30 à Cimiez.

    • Messes anticipées de NOËL à 18h au Vallon des Fleurs et à Falicon.

  • MARDI 25 DÉCEMBRE 2018 : Messe du JOUR de NOËL à 11h à Cimiez.

 

  • SAMEDI 29 DÉCEMBRE 2018 (Messes dominicales anticipées) : 17h au Vallon des Fleurs et à 18h à Falicon.

 

  • DIMANCHE 30 DÉCEMBRE 2018 (FÊTE de la SAINTE FAMILLE) : Messes à 8h30 et à 10h30 à Cimiez.

 

  • LUNDI 31 DÉCEMBRE 2018 : à 18h30 Messe du jour et Vêpres solennelles de la FÊTE de SAINTE-MARIE, mère de Dieu, avec le chant du TE DEUM, à Cimiez.

 

  • MARDI 1er JANVIER 2019 (FÊTE de SAINTE-MARIE, mère de DIEU) : Messe à 18h30 à Cimiez Journée Mondiale de prière pour la Paix.

 

  • SAMEDI 5 JANVIER 2019 : Messes anticipées de la SOLENNITÉ de l’ÉPIPHANIE du SEIGNEUR à 17h au Vallon des Fleurs et à 18h à Falicon.

 

  • DIMANCHE 6 JANVIER 2019 (SOLENNITÉ de l’ÉPIPHANIE du SEIGNEUR) : Messes à 8h30 et à 10h30 à Cimiez.

Bénévolat à l’Hôpital de Cimiez

«J’étais malade et vous êtes venu me visiter» (Mt 25, 36).

Quel merveilleux service que celui de visiter les malades et les personnes âgées de l’Hôpital de Cimiez. «Face à la maladie, la souffrance et la solitude quoi de plus agréable qu’un visage souriant qui vient me rendre visite…» nous disent régulièrement les malades.

 

Vous ne savez pas si vous avez les compétences… nous vous accompagnons et vous formons. Vous avez un peu de disponibilité en semaine ou le week-end… venez rejoindre notre équipe. Au plaisir de vous rencontrer.

 

Vous pouvez contacter :

Jean Pascal Choury, Aumônier de l’Hôpital de Cimiez: tél. 06 12 27 26 73.

 

La première crèche de l’histoire

Le frère Thomas de Celano, premier biographe de Saint François, nous raconte, avec ses propres mots, l’épisode de la première crèche de Saint François d’Assise à Greccio (Italie) :

« Son dessein le plus haut, son désir principal, son projet suprême était d’observer en tout et à travers tout le saint Évangile, de suivre parfaitement de toute sa vigilance, de tout son effort, de tout le désir de son esprit, de toute la ferveur de son cœur l’enseignement de notre Seigneur Jésus Christ et d’imiter ses pas. Par une méditation incessante, il se souvenait de ses paroles ; par une très pénétrante contemplation, il se rappelait ses actions. En particulier, l’humilité de l’Incarnation et la charité de la Passion occupaient à tel point sa mémoire qu’il voulait à peine penser à autre chose. Aussi doit-on rappeler et honorer par une mémoire révérende ce qu’il fit, la troisième année avant le jour de sa mort glorieuse, au bourg fortifié qu’on appelle Greccio le jour de la nativité de notre Seigneur Jésus Christ.

Il y avait dans ce pays un homme du nom de Jean, de bonne réputation, mais d’une vie meilleure encore. Le bienheureux François le chérissait d’un amour particulier car, alors que dans son pays il était noble et honorable au plus haut point, il avait foulé la noblesse de la chair pour suivre la noblesse de l’esprit. Le bienheureux François, comme il faisait souvent, le fit appeler à lui environ quinze jours avant la nativité du Seigneur et lui dit : « Si tu désires que nous célébrions la présente fête du Seigneur à Greccio, dépêche-toi de t’y rendre à l’avance et ce que je te dis, prépare-le soigneusement. Car je veux faire mémoire de cet enfant qui est né à Bethléem et observer en détail, autant que possible de mes yeux corporels, les désagréments de ses besoins d’enfant, comment il était couché dans une crèche et comment, à côté d’un bœuf et d’un âne, il a été posé sur le foin. » Entendant cela, l’homme bon et fidèle courut bien vite et prépara en ce lieu tout ce que le saint avait dit.

Le jour de l’allégresse approcha, le temps de l’exultation advint. Les frères furent convoqués de plusieurs lieux : les hommes et les femmes de ce pays, chacun comme il le peut, préparent en exultant des cierges et des torches pour illuminer la nuit, elle qui a illuminé tous les jours et toutes les années de son astre scintillant. Enfin vint le saint de Dieu et, trouvant tout préparé, il vit et fut en joie. De fait, on prépare une crèche, on apporte du foin, on conduit un bœuf et un âne. Là est honorée la simplicité, exaltée la pauvreté, louée l’humilité et l’on fait de Greccio comme une nouvelle Bethléem. La nuit s’illumine comme le jour et elle fut délicieuse aux hommes ainsi qu’aux animaux. Arrive la population et, devant ce nouveau mystère, elle se réjouit de joies nouvelles. La forêt retentit de voix et les roches répondent aux cris de jubilation. Les frères chantent, s’acquittent des louanges dues au Seigneur et toute la nuit résonne de jubilation. Le saint de Dieu se tient devant la crèche, plein de soupirs, contrit de pitié et inondé d’une joie étonnante.

On célèbre la solennité de la messe sur la crèche et le prêtre jouit d’une consolation nouvelle. Le saint de Dieu se vêt des ornements de la dalmatique, car il était diacre, et chante d’une voix sonore le saint Évangile. Sa voix était certes une voix forte, une voix douce, une voix claire, une voix sonore, qui invita toute l’assistance aux récompenses suprêmes. Il prêche ensuite au peuple se tenant alentour et profère des paroles douces comme miel sur la naissance du pauvre roi et sur la pauvre petite cité de Bethléem. Souvent aussi, alors qu’il voulait nommer le Christ « Jésus », brûlant d’un amour excessif, il l’appelait  « l’enfant de Bethléem » et en disant « Bethléem » à la façon d’une brebis bêlante, il emplissait toute sa bouche du mot, mais plus encore d’un sentiment de douceur. Même ses lèvres, quand il nommait « l’enfant de Bethléem » ou « Jésus », il les léchait de la langue, goûtant sur son heureux palais et déglutissant la douceur de ce mot.

Là se multiplient les dons du Tout-Puissant et un homme de vertu aperçoit une vision étonnante. Il voyait en effet dans la crèche un petit enfant gisant inanimé dont semblait s’approcher le saint de Dieu ; et il paraissait éveiller cet enfant comme de la torpeur du sommeil. Cette vision n’est pas hors de propos, puisque l’Enfant Jésus, dans le cœur de beaucoup, a été livré à l’oubli et que chez les mêmes personnes, sous l’action de sa grâce, il est ressuscité à travers son serviteur saint François et s’est imprimé dans une mémoire attentive. Enfin s’achèvent les vigiles sacrées et chacun rentra joyeusement chez lui.

[…] Pour finir, le lieu de la crèche fut consacré comme temple au Seigneur et, en l’honneur du bienheureux Père François, on construit un autel sur la crèche et on dédicace une église ».

 

Thomas de Celano, Vita Prima, chapitre 30, 84 – 87. Sources Franciscaines, Éditions du VIIIe centenaire, Éditions Franciscaines, Cerf.

Vie à Deux 10 octobre 2018 – Entretenir l’intimité

        

 

 

 

 

 

Vie à Deux 26 septembre 2018 – Les 5 langages de l’Amour

 

 

 

Vie à Deux 19 septembre 2018 – Les saisons du Mariage

 

 

 

Photos des événements

24 décembre 2018:

Messe et procession de la Nuit de Noël

 

8 décembre 2018:

Inauguration de l’Exposition des Crèches de nombreux Pays du monde,

dans le petit cloître du monastère de Cimiez.

 

18 novembre 2018:

Balade fraternelle de la Fraternité des Jeunes à Camp d’Argent – l’Authion

 

9-11 novembre 2018:

La Brocante dans le grand-cloître du Monastère de Cimiez

 

21-25 octobre 2018:

Nos jeunes au camp lycéens du Diocèse de Nice à Ars-Taizé

 

4 octobre 2018:

Solennité de Saint François d’Assise

 

16 septembre 2018:

La Fraternité des Jeunes à Saint Maximin – la Sainte Baume

Secours catholique

Pour tout renseignement visitez le site du Secours Catholique de Nice en cliqant ici:

Secours Catholique Nice,

ou contacter le secrétariat paroissial

au 04 93 81 00 04 (réf.: Yves Sendra).

Animation liturgique et musique

 « Chanter, c’est prier deux fois »

(S. Augustin).

 

 

 

 

La musique dans l’animation des célébrations

La musique joue un rôle important dans l’animation des célébrations. Dans la constitution sur la sainte liturgie Sacrosanctum Concilium, le concile Vatican II promeut la « participation active » des fidèles à la liturgie, soulignant que celle-ci s’exprime en particulier par « les acclamations du peuple, les réponses, le chant des psaumes, les antiennes, les cantiques » (§30). « Lorsque l’Église prie, chante ou agit, la foi des participants est nourrie, les âmes s’élèvent vers Dieu pour lui rendre un hommage spirituel et recevoir sa grâce avec plus d’abondance », ajoutait le concile (§33).

Le chant et la musique ne sont pas des éléments qui ”accompagnent” le culte ou la prière, ils sont l’expression de la prière elle-même. C’est pour cela que le chant et la musique se doivent d’être en « connexion étroite avec l’action liturgique » (Sacrosanctum concilium, § 112).

 

Les Messes de dimanche sont animées par des animateurs liturgiques et des musiciens. N’hésitez pas à proposer vos talents pour le service de la communauté et à contacter le secrétariat paroissial au 04 93 81 00 04 (demandez un rendez-vous avec le curé).